La qualité de vie au travail… en image !

Bien dans son corps, bien dans son âme et bien au bureau ! Le slogan qui accompagne la photo de Deza Nguembock, directrice de l’agence E&H LAB, pour le concours organisé par les ARACT, à l’occasion de la 11e Semaine pour la Qualité de vie au travail.

Le handicap n’empêche pas l’épanouissement professionnel. L’une des missions de l’agence E&H LAB est de faire évoluer les mentalités et de permettre une meilleure stimulation du potentiel de chaque individu. Dans un environnement favorable, bienveillant, le travail permet à chacun de s’accomplir dans l’exercice d’un métier.

Pour plus d’informations sur le concours et visualiser les autres photographies présentées, cliquez ici.


Bring back our girls

L’agence E&H Lab se mobilise pour la libération des lycéennes au Nigeria.
La femme bétail n’existe plus, leur vie n’est pas une marchandise !


Bêtise caractérisée ou course vers des objectifs inavouables avec primes à la clé : jusqu’où iront les agents verbalisateurs?

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Si les personnes en situation de handicap ne peuvent plus garer librement sur une place réservée sans craindre une contravention, que nous réserve-t-on demain? Cherchons l’erreur.

Deza Nguembock, Directrice de l’agence E&H LAB, a trouvé sur son pare brise samedi 03 mai un avis de contravention alors qu’elle était garée sur une place GIC, son macaron bien visible sur son véhicule. C’était au 36 avenue du Château à Vincennes.


Evasion et pause gourmande avec les Dessus-dessous Délicieux by MayonKa

Pour fêter le Printemps, l’agence E&H LAB met en lumière la nouvelle collection Mayonka, de la créatrice Marie-Claire Ateni, qui a habillé les modèles de notre campagne « Be thyself » et du film « Miroir de mon âme ».
Son univers rejoint le champ esthétique inscrit dans l’ADN de l’agence.

Robes de cocktail précieuses et dessus-dessous raffinés, de confection 100 % française : succombez à la tentation et rejoignez-nous pour deux afterworks glamours et gourmands, le mardi 29 avril et le jeudi 22 mai à partir de 19h. Egalement à découvrir dans nos locaux du 24 avril au 22 mai 2014 au 4, rue Jean-Baptiste Clément à Gentilly.


Préjugés et discrimination au Japon – Focus sur Kyoto

Dans le cadre de sa nouvelle campagne Piétinons les préjugés, l’agence E&H LAB a entamé une phase de collecte des préjugés dans l’objectif d’accompagner l’évolution des perceptions, à travers une série de campagnes urbaines à l’échelle internationale, avec un lancement à Paris fin 2014.
Pour E&H LAB, la journaliste Kounkou Mara est descendue dans les rues de Kyoto où elle a rencontré des personnes dites valides, des autorités, des associations de personnes en situation de handicap et des médias pour un sondage d’opinion sur la perception du handicap au Japon. L’agence E&H LAB vous livre en avant-première un aperçu de son investigation.

A Kyoto, 7% de la population est en situation de handicap et, selon notre étude, est victime de discriminations et de préjugés, qui constituent un frein à son ascension sociale. Le Japon dispose pourtant, depuis 2006, d’une loi pour l’autonomisation des personnes en situation de handicap, loi « récemment revue et corrigée à cause de ses insuffisances ». Malgré cette loi, un sondage national organisé par l’Etat japonais en 2012, portant sur la discrimination des personnes en situation de handicap, a révélé que 90% de la population japonaise discrimine les personnes handicapées. Cet épouvantable résultat aurait amené le gouvernement à intensifier les campagnes de sensibilisation.

M. Takeshita Yoshiki, un avocat de 63 ans ayant perdu la vue à l’âge de 12 ans, témoigne de son combat pour se faire une place au soleil dans un monde peu sensible à la situation des personnes handicapées : « Quand j’ai complètement perdu la vue, même mes propres parents pensaient que l’école c’était fini pour moi. Mais le handicap m’a donné une nouvelle force pour avancer et atteindre mon objectif, c’est-à-dire faire des études supérieures. Je l’ai fait avec toutes les difficultés rencontrées, j’ai ensuite travaillé pour le gouvernement avant de fonder ce cabinet », confie t-il. L’audace a été son moteur sur tous les plans.

Ainsi, les préjugés peuvent empêcher l’épanouissement social des personnes en situation de handicap sauf pour celles qui arrivent à se surpasser. Les idées reçues ou les tabous sur la non sexualité des personnes handicapées traversent les cultures.

Takeshita Yoshiki et sa femme ont dû braver ces préjugés pour pouvoir fonder leur famille : « Je me suis marié quand j’étais encore un simple étudiant ; ça n’a pas été une mince affaire pour ma femme. Sa famille s’est opposée farouchement à notre union. Jamais leur fille n’épousera un non-voyant. Elle a tenu tête à sa famille. Elle m’a épousé et elle a été tout simplement bannie par sa famille à l’époque ».

La déconstruction des idées reçues à travers des campagnes de sensibilisation apparaît essentielle dans la libération et l’émancipation des personnes en situation de handicap.
Takeshita Yoshiki considère sa réussite sociale comme un îlot dans un océan, au regard de la situation actuelle de la majorité des personnes handicapées au Japon, et notamment dans certaines agglomérations rurales où les familles vont jusqu’à dissimuler des parents handicapés. La lutte pour l’égalité et contre les discriminations qui constitue le bâton de pèlerin de l’agence E&H LAB est pour Takeshita Yoshiki son violon d’Ingres pour toujours.


A propos de Kounkou Mara :

La journaliste Kounkou Mara a exercé durant 8 ans au sein d’un hebdomadaire satirique en République de Guinée, avant de s’envoler pour le Japon où elle a mis à profit son séjour de deux ans pour apprendre la langue et la culture japonaise et a collaboré avec l’agence E&H LAB.


L’accessibilité universelle : une ligne d’horizon infinie ?

La concertation sur l’accessibilité, qui s’est conclue le mercredi 26 février, est sans surprise. Elle confirme un nouveau calendrier et repousse de 3 à 9 ans la mise en conformité des transports collectifs et des établissements recevant du public, en France.

Les 10 années initialement prévues pour la mise en accessibilité des transports et des établissements recevant du public (ERP) existants n’auront pas suffi. Le rapport de la sénatrice Claire-Lise Campion s’est vu confirmer par la concertation présidée par cette dernière, et animée par Marie Prost-Coletta, la déléguée ministérielle à l’accessibilité, réunissant pendant plus de trois mois les associations de personnes handicapées, d’élus, et des représentants des secteurs concernés.

La conclusion de cette concertation ? Pas de grande nouveauté : Jean-Marc Ayrault a annoncé, le 26 février dernier, qu’un projet de loi d’habilitation à légiférer par ordonnance devrait être présenté au mois d’avril en Conseil des ministres afin de mettre en place des « Agendas d’accessibilité programmée », Ad’Ap (voir notre article du 23 janvier 2014), qui devraient être un dispositif d’exception. Nous craignons fortement des dérives, d’autant plus que la régularité des points de contrôle de l’Ad’Ap par le préfet n’a pas été précisée, que le contrôle par un organisme externe en fin d’Ad’Ap n’a pas fait consensus, que les possibilités de dérogation initialement prévues par la loi de 2005 ont été maintenues et que rien ne garantit que les délais légaux de mise en accessibilité ne seront pas à nouveau repoussés. En effet, la concertation prévoie la possibilité pour l’exploitant ou maître d’ouvrage de signaler, 12 mois avant la fin théorique de l’Ad’AP, des difficultés techniques et financières graves et de demande de prorogation de délai. Le délai supplémentaire de 3 ans pour les ERP de 5ème catégorie, et de 6 à 9 ans pour les patrimoines plus importants ou plus complexes risque donc d’être prolongé.


Quelle mobilisation de la société civile pour les personnes en situation de handicap ?

Les sujets de société, à l’instar du mariage pour tous, auront fait parler d’eux… mais qu’en est-il de l’accessibilité pour les personnes handicapées, les mères avec poussette, les personnes âgées ? Cela ne nous a pas échappé que certaines problématiques sociales sont fortement mobilisatrices, alors que celles en rapport avec les personnes en situation de handicap passent sans aucun bruit, ce qui en fait définitivement un sujet à part, contrairement aux descentes dans la rue pour tout et n’importe quel prétexte…


Un droit de vote pour tous ?

A quelques jours du 2ème tour des élections municipales, nous nous interrogeons sur l’égalité d’accès au droit de vote, droit fondamental qui se doit d’être universel, égal et secret. Alors que tous les citoyens vont aller voter librement, comment les personnes qui ont un handicap visuel, mental, psychique ou cognitif font-elles pour aller voter ?

En France, 60 000 personnes sont aveugles (1) ; 200 000 ne peuvent pas voter seules et doivent faire confiance à une personne qui va les aider à voter. Ne pas prendre de mesure phare dans ce domaine, c’est renier à ces 200 000 citoyens l’égalité, l’anonymat et la confidentialité du vote. En attendant une réglementation en la matière, certaines communes, à l’instar de Fourmies et de Berck sur Mer (2), ont pris le parti de placer les noms des candidats en braille devant la pile de bulletins de vote. Ailleurs, des personnes mal ou non-voyantes scannent les bulletins de vote pour les lire sur un ordinateur grâce à un système de synthèse vocale. Entre la débrouillardise, l’effort de mémoire et de concentration ou la technologie, les personnes aveugles ne peuvent que compter sur des initiatives personnelles pour se garantir l’accès au droit de vote.

A l’international, des initiatives ont vu le jour dès 1994 en Afrique du Sud, avec le projet “We-Shop”, réellement mis en place lors des élections générales de 2004, et au Canada, depuis 2006, notamment à travers une tablette en plastique rigide placée sur le bulletin de vote. Avec ce modèle, la personne malvoyante n’a plus besoin de dépendre d’un proche ou d’un agent électoral pour pouvoir exercer son droit de vote. D’autres technologies d’aide au vote ont été mises à l’essai dans les provinces du Canada, comme le vote par contacteur au souffle destiné aux électeurs paralysés ou qui ne peuvent utiliser leurs mains pour voter (Adam, 2011).

Qu’attendons-nous pour réfléchir et expérimenter des solutions permettant à tous un vote autonome, telles que le marquage du chemin en couleur pour les personnes ayant un handicap psychique n’altérant pas leur libre-arbitre, le bulletin de vote en braille, le bulletin avec une photographie des candidats pour les personnes handicapées mentales,… ?

L’accessibilité universelle est-elle un mirage du gouvernement en attendant le déplacement de la mise en conformité vers une nouvelle échéance ? Chez E&H LAB nous espérons que la société civile pourra dorénavant se mobiliser massivement afin de garantir l’égalité des droits à tous.

(1) AGEFIPH 2007
(2) http://www.lereveildeberck.fr/Actualite/a_la_une/Berck/2012/06/08/elections-des-bulletins-de-vote-en-brail.shtml
(3) http://www.panapress.com/Des-bulletins-de-vote-en-braille-pour-les-aveugles-sud-africains–13-695723-17-lang4-index.html
(4) http://www.elections.ca/content.aspx?section=res&dir=rec/part/spe&document=p4&lang=f


« AUDACE ET CREATIVITE AU SERVICE DE L’INNOVATION SOCIALE »

Nouveau positionnement, nouvelle signature et nouveau site : la nouveauté est de rigueur pour E&H LAB qui réaffirme sa stratégie de développement pour 2014 et étend son champ d’expertise à la diversité.

E&H LAB abat quelques-unes de ses meilleures cartes en ce début d’année en confirmant son positionnement comme un acteur majeur de l’épanouissement du potentiel professionnel, de la cohésion des équipes et du bien-être en entreprise. En pleine croissance, l’agence s’étend désormais aux problématiques de la diversité plus globalement et intègre des préoccupations sociales et sociétales telles que le maintien dans l’emploi des séniors et l’égalité professionnelle hommes femmes tout en continuant d’œuvrer pour les personnes en situation de handicap à travers des projets toujours plus créatifs, novateurs et responsables.

L’agence se dote d’une toute nouvelle signature, « Audace et créativité au service de l’innovation sociale », qui annonce sa nouvelle stratégie de communication et marketing et entérine son positionnement comme acteur du changement, au service des entreprises et des collectivités territoriales. Le lancement du nouveau site Internet et la refonte de la plaquette de présentation de l’agence viennent compléter cette nouvelle identité.

Le nouveau site web est à découvrir ici : http://e-hlab.com/


Prix Entrepreneure Responsable 2014 : plus que 3 finalistes

Mardi 18 février, les résultats sont tombés ! Deza Nguembock poursuit sa quête du Prix Entrepreneure Responsable 2014 et se classe parmi les 3 finalistes.

Le suspens fut long mais on y est : Deza Nguembock a été sélectionnée pour faire partie des trois prétendantes au titre. Son projet novateur et responsable en faveur de l’intégration sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap a suscité l’intérêt des membres du réseau PWN-Paris qui lui ont accordé leurs votes. Visionnée plus de 700 fois, la vidéo de présentation de son projet ne laisse pas indifférent, un projet qui pourrait bien la porter sur la plus haute marche du podium.

En attendant l’annonce officielle de la lauréate le 25 mars prochain au Musée Dapper, Deza Nguembock va devoir se confronter au jury final composé notamment de Margaret MILAN, Frédérique CLAVEL, Marie-Christine MAHEAS, Eve MAGNANT, Françoise LAMOTTE, Viviane DE BEAUFORT, Anne-Catherine HUSSON-TRAORE et d’Agnès FOURCADE. A la clé, un an de conseils personnalisés, prodigués par des experts du réseau, l’accompagnement du projet par une marraine et encore bien d’autres récompenses !

Nous n’avons plus qu’à lui souhaiter bonne chance et espérer qu’elle devienne l’Entrepreneure Responsable 2014 !


SUCH MAG : “Tous les corps sont objets de désirs” (interview audio)

Deza Nguembock, handicapée ? Oui ! Belle et féminine ? Aussi ! Cette interview de Deza Nguembock orchestrée par Camille Lancesseur, rédactrice en chef de SUCH MAG, « Le Webzine qui décape l’image du handicap », revient sur « Esthétique et Handicap », l’exposition qui dévoile la beauté des lignes des corps non conformes à la norme. Sur le ton feutré et chaleureux de la confidence, Camille recueille le point de vue de Deza sur le handicap, le désir et l’acceptation de soi.

Retrouvez l’intégralité de l’interview dans le numéro 3, daté de janvier 2014

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Prix Entrepreneure Responsable : Deza Nguembock, en course pour le titre


Deza Nguembock, fondatrice et directrice de l’agence E&H LAB, a été présélectionnée parmi les six semi-finalistes pour concourir au Prix Entrepreneure Responsable, organisé par l’European Professional Women’s Network (EPWN).

Le Prix Entrepreneure Responsable, organisé pour la quatrième année consécutive par EuropeanPWN, un réseau de femmes cadres et dirigeantes, a pour objectif de récompenser les femmes entrepreneures qui ont eu l’audace de créer leur propre entreprise tout en intégrant des préoccupations sociales, sociétales et environnementales à leur activité commerciale. L’édition 2014 est placée sous le thème de l’ « innovation RSE, facteur de performance », l’occasion de donner un coup d’élan à la carrière d’une femme qui a donné vie à un projet innovant et responsable. Deza Nguembock, directrice générale de l’agence E&H Lab, oeuvrant pour l’inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap, figure fièrement parmi les six semi-finalistes.

La solidité du business modèle et sa dimension novatrice, la démarche et l’impact sociétal, social et/ou environnemental du projet, la viabilité financière du projet et le besoin en accompagnement et en réseau de la candidate afin de répondre aux défis de son entreprise sont parmi les critères de sélection des finalistes. Le jury présidé par Margaret Milan et composé d’une des Présidentes d’EuropeanPWN-France, de femmes entrepreneures et de personnalités du monde de l’entrepreneuriat et de la responsabilité sociétale, désignera la grande gagnante.

La remise des prix aura lieu le 25 mars 2014. La lauréate du concours se verra récompenser d’un an de conseils personnalisés, prodigués par des experts du réseau, ainsi que de l’accompagnement de son projet par une marraine. Elle bénéficiera également, au même titre que les six semi-finalistes, d’un an d’adhésion à EuropeanPWN.

Coachée par Sylvie Ramir, TransMedias, et accompagnée lors de la soirée de présentation des semis-finalistes par Sylvie Capron, Yasur Conseil, Deza Nguembock : entrepreneure responsable de l’année 2014 ? A suivre…

Plus d’informations sur le site d’EuropeanPWN-Paris.


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